Crise Financière

D’un certain discours lénifiant sur le numérique à l’école vu comme un symptôme de la perte du capital scolaire.

Françoise Benhamou (Le Monde du 27/01/2010) décrète que « le numérique à l’école constitue le grand oubli du grand emprunt ». Elle nous présente les technologies numériques, en vrac, comme l’avenir, la panacée, le symbole de l’enseignement de demain, les technologies qui créeront les emplois, relanceront notre économie, éveilleront nos enfants et même, réduiront leurs […]

Des bonus pour récompenser le « talent »

Plus c’est gros, plus ça passe. Ce qui est arrivé il y a quelques semaines aux USA avec les bonus vient de se reproduire aujourd’hui en France. Les bonus attribués aux dirigeants et aux traders des banques sont absolument injustifiables. Ces brillants esprits ont mis leur banque en faillite – en fait, si les banques

La fin de daily Motion

Google n’a trouvé son modèle publicitaire que bien après avoir imposé son moteur. Du coup, des centaines de sociétés se sont créées sans aucun business model et ont appelé ça « Web 2.0 ». Le Web 2.0, c’est un peu comme le fou de Gotlib suspendu à son plafond. Il troue le plafond et y découvre un

Premières réflexions sur le programme d’équipement numérique des écoles rurales

(Billet en provenance du blog de Speechi.) Le Ministère de l’Education Nationale vient d’annoncer un ambitieux programme d’équipement numérique « doté d’un budget de 50 millions d’euros, destiné à 5 000 écoles rurales de moins de 2 000 habitants« . 1) Sur le contenu du plan Cela fait 10 000 EUR par école, côté Etat, ce qui

Est-ce que ça vous rappelle quelque chose ?

Début 2006, aux Etats-Unis, l’augmentation des prix du pétrole a généré des profits extraordinaires pour les pétroliers américains – alors que les américains eux-mêmes devaient payer toujours plus pour l’essence et le fuel de chauffage. Il y a alors eu des demandes faites au Congrès pour la mise en place d’un « impôt spécial » – des

Pourquoi les réponses adaptées à la crise financière sont anti-démocratiques

J’ai fait remarquer que les deux meilleurs livres sur la mondialisation (Bob Reich, Supercapitalisme) et sur la Crise financière (Jacques Attali, La crise et après ?) sont beaucoup plus convaincants au niveau de l’analyse que des solutions. Les auteurs en sont d’ailleurs pleinement conscients (J’ai échangé quelques mails avec Bob Reich à ce sujet et

Croissance ou productivité ? Le débat sur le plan de relance à l’Assemblée Nationale.

D’un côté le PS qui demande une relance par la consommation. C’est une politique ruineuse qui n’aurait aucun sens, sur le plan économique. Qui plus est, vouloir relancer la consommation alors que nous sommes dans une crise de l’hyper-consommation a un côté comique tellement c’est du n’importe quoi. Sociologiquement, c’est exactement le contraire qu’il faut

Une explication mimétique de la crise financière (pourquoi nous sommes tous coupables)

J’ai déjà expliqué pourquoi cette crise, qui est apparue d’abord comme une crise financière est d’abord une crise économique. Depuis une trentaine d’années, les foyers américains se sont endettés pour consommer (1000 milliards de crédit-revolving en cours) et pour se loger (les subprimes, qui ont entraîné la faillite de Lehman, en septembre dernier). L’endettement des

Jacques Attali – La crise et après ?

En mai, je vous avais parlé de Supercapitalisme, le dernier livre de Bob Reich comme du meilleur livre sur la mondialisation. Le dernier livre de Jacques Attali est à ce jour le meilleur sur la crise financière. Le plus clair, le plus court, le plus vivant, souvent le plus simple. Ce qui est rassurant, c’est

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