novembre 2006

L’éternel retour du marketing tel qu’on l’a toujours connu (2)

Je reçois aujourd’hui une newsletter de Typepad France. Ils ont ciblé assez large parce que je ne suis pas client. Tout juste ai-dû ouvrir il y a 2 ans un blog de test.

Mais qu’est-ce qui pousse Typepad à faire ce genre d’emails ? Je croyais presque aveuglément, comme le scande Loïc, que c’était la fin du marketing tel que nous le connaissons qu’il n’y avait plus de raison de communiquer de façon directe « par mail, ni même (pire) en papier » !

Bon, enfin, pour être franc, je n’y croyais quand même pas tant que ça… A noter que la newsletter (que je copie ci-dessous) est en plus vraiment TRES marketing, au sens bien lourdement conventionnel du terme.

Une minute de silence pour un crétin…

ce n’est pas sans doute pas bien grave, mais lors du prochain match du PSG, il y aura une minute de silence « en hommage » au supporter tué par un policier lors du match contre Tel-Aviv, c’est-à-dire, probablement, en hommage à un raciste violent. C’est à des compromissions de ce genre qu’on comprend à quel niveau

Mes Chers Amis

Ce soir, il y avait deux mauvais films avec Philippe Noiret à la télé. Les Ripoux, qu’on ne présente malheureusement plus, et le Vieux Fusil, qui n’est qu’une adaptation franchouillarde du Justicier popularisé par Charles Bronson, à moins que ce ne soit l’inverse. A tous ceux, qui comme moi, aimaient vraiment Noiret et qui ne

Un peu plus de 40 ans de retard

Plutôt que de nous demander ce qu’on allait pouvoir faire pour notre pays, j’aurais nettement préféré que Ségolène nous demande ce qu’on allait pouvoir faire pour l’Humanité, prise dans le sens le plus large : espèce humaine, grandes espèces animales, la planète.

Le Grand Meaulnes ou la jalousie à l’état Pur

Quand j’avais 12 ou 13 ans, j’ai dû composer un devoir sur « L’origine de la poésie dans le Grand Meaulnes ». J’avais absolument eu horreur de ce livre. A 12 ou 13 ans, lire des histoires d’adolescent ne m’intéressait absolument pas – j’étais encore un vrai bébé à qui on avait à peine enlevé ses couches. Ce devoir m’a marqué parce que j’y ai eu la pire note de Français de ma vie – et c’était tout à fait justifié. J’ai dû relire Le Grand Meaulnes  vers 20 ans et ça a été un éblouissement. Depuis, je le relis tous les 7 ou 8 ans pour maximiser mon plaisir. Plus souvent, je m’en souviendrais trop et n’aurais pas l’impression de tout redécouvrir.

Je l’ai relu pour la dernière fois il y a quinze jours. (Ils ont remplacé l’ancienne couverture du livre, une aquarelle magnifique du Domaine Perdu, par une photo sans intérêt tirée du film).

Pour tous, le Grand Meaulnes est l’histoire d’une belle amitié : celle du narrateur, François Seurel avec le héros, Augustin Meaulnes. La jalousie semble quasiment absente du roman. Pourtant, si l’on s’en tient aux faits, l’histoire, « racontée », rappelons-le par François, est une véritable charge contre le Grand Meaulnes.

Echange 1 Islande + 1 Norvège contre 1 Turquie

L’Islande reprend la chasse à la baleine. A chaque fois ce genre d’actions se prépare en 3 étapes: Corruption / Lobbying: Rapport « d’experts » grassement payés comme quoi l’espèce n’est pas en danger (même genre de choses concernant les phoques au Canada: on nous fait croire qu’exterminer 30% de la poulation chaque année, c’est de la

Très facile de faire rappeler la FreeBox, à mon avis

Xavier Niel a beau affirmer ses doits de façon péremptoire, ses arguments selon lesquels « des avocats réputés sur le sujet (et pas seulement Français) se sont penchés sur le cas Freebox (notamment en 2004 au moment de l’introduction en bourse d’Iliad, cela est même indiqué dans les documents d’introduction (publiques sur le web)), et ont

Quel déchet !

Je parle souvent des positions opportunistes et souvent raccoleuses prises par les hommes politiques sur les sujets écologiques. Le summum a été atteint ce week-end quand Fabius a déclaré que Nicolas Hulot ferait un excellent numéro 2 pour son gouvernement. Ca n’a évidemment aucune chance de se faire, sauf si Nicolas Hulot se rend compte

Pour une nouvelle forme d’entreprise humanitaire

 

Jusqu’aux années 1980, il n’y avait comme formes d’engagement possibles pour une cause dite humanitaire que la donation (à titre privé) ou l’association.

Deux événements majeurs se sont produits depuis et ils ont pris racine dans les technologies de l’information, ce qui n’est pas un hasard :

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