Animaux

Connaissez-vous Gamies ? Un appel aux bonnes volontés.

Gamies, c’est un site de jeux en Flash très cool, qui m’appartient (il y a une centaine de jeux).

J’ai comme projet de me servir de ces jeux pour récolter de l’argent qui sera utilisé pour (tenter de) sauvegarder des espèces animales:

– grands singes (bonobos, chimpanzés, gorilles, orang-outans)
– éléphants
– félins

Je vais « ouvrir » la plate-forme de façon à ce que les développements deviennent « libres », ce qui permettra à toutes les compétences qui le souhaitent de réaliser de nouvelles fonctionnalités.

Les grands singes auront disparu en 2050, si nous ne faisons rien

Allez lire l’article du supplément du Monde de ce week-end sur les grands singes (chimpanzés, gorilles, bonobos, orang-outans). Ils auront disparu en 2050 si on ne fait rien. J’ai parlé dans différents articles de ce blog de la préservation des animaux (désolé, mes billets ne respectent pas le style nécessaire pour un blog et sont

Pourquoi j’ai du mal avec les associations écolo en général.

Vu sur le blog de David Latapie, « Stop the Bull Ship« , qui montre le périple de boeufs européens exportés puis sauvagement massacrés au Liban. Regardez la vidéo, c’est insoutenable. Vous trouvez que c’est ridicule de parler de ça alors que des enfants meurent en Afrique ? Et bien, je ne trouve pas. Voir mes billets

Les Vingt-Cinq rejettent la levée des interdictions d’OGM

Toute l’absurdité du fameux « principe de précaution dans cette décision (article du Monde). En vertu de ce principe, on peut empêcher la mise sur le marché de n’importe quel produit ou médicament, finalement. Les OGM sont une chance pour l’avenir, comme l’a été l’énergie nucléaire. Elles constituent une voie de la recherche qu’il ne faut

La préservation des animaux : urgence et éthique (1/3)

On considère souvent que les engagements humanitaires qui ont le plus de sens sont les engagements « pour l’humain » , qu’il soient politiques (Amnesty International, lutte contre la pauvreté) ou médicaux (lutte contre le Cancer, Croix-rouge).

La défense des animaux passe derrière, « faute de mieux ». On la laisse aux personnes atteintes d’une forme de sensiblerie sympathique (Brigitte Bardot, les bobos) ou aux misanthropes (Brigitte Bardot, les bobos), auquel cas elle reflète plus, pour le public éduqué, un problème psychologique personnel du bienfaiteur qu’une réelle préoccupation altruiste et exemplaire, problème qu’on résume rapidement par une formule « qui aime les bêtes n’aime pas les gens ».

L’angle d’attaque que prennent donc la plupart des organisations de défense des animaux ou de la nature, c’est avant tout la préservation (des ressources, des espèces) face aux attaques de l’espèce humaine, la conservation du patrimoine naturel, la transmission à nos enfants du patrimoine naturel et génétique. En gros, les associations nous demandent de laisser cet endroit aussi propre en sortant que ce que nous l’avons trouvé en entrant : c’est la façon la plus politiquement correcte, aujourd’hui, de défendre l’animal. Comme vous le verrez dans ce billet, j’y adhère mais je trouve qu’elle est très insuffisante.

Cette série de trois billets évoquera l’urgence absolue du problème, la nécessité éthique pour l’Homme d’y trouver des solutions et proposera un certain nombre de mesures – propositions qui appellent vos réactions.

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