Elites

Souvenirs de l’Ecole Centrale

Comme presque tous les élèves, je suis rentré à Centrale comme on part à la retraite. Nous étions fatigués par 2 ou 3 années de prépa et nous voyions la Grande Ecole comme une sorte d’oasis où nous allions enfin pouvoir nous reposer pendant 3 ans. Comme j’étais plus ambitieux que la moyenne, j’espérais bien, […]

Quelques causes morales de la crise des élites françaises

 

Si je jette un coup d’oeil en arrière sur la génération précédente, presque tous les amis de mes parents qui, à 20 ans, ont réussi le concours d’entrée des grandes écoles considérées comme les plus élitistes (ou les plus difficiles) auront eu une carrière de haut fonctionnaire. (j’entends fonctionnaire au sens large, ce qui inclut, mais de façon non limitative, le service de l’état).

La reproduction des élites

(La suite de mon billet sur les causes psychologiques de la névrose des élites françaises).

On reproche aux élites leur caractère aristocratique, mais il faut quand même se souvenir que la méritocratie qui régit le processus de sélection des élites n’a rien à voir avec une aristocratie. Au départ, la création des écoles par Napoléon correspond à une volonté de justice sociale absolue, permettant de sélectionner les meilleurs pour le service de l’Etat – il s’agissait donc d’un renouvellement radical des élites aristocratiques existantes.

Les soirées des grandes écoles

Pour faire suite à mon article d’hier sur la névrose des élites et aux remarques de Loïc, il y a une façon assez sûre de qualifier la loi 2, c’est d’aller aux soirées des écoles. Plus la soirée est glauque, plus l’école est élitiste. Les soirées d’HEC peuvent effectivement être sympas mais il faut vraiment

Quelques causes psychologiques de la névrose des élites françaises – et quelques conséquences.

Ca fait quelque temps que je voulais blogger là dessus. Je vois passer des discussions de ci de là sur les élites "à la française". J’ai aussi eu des commentaires sur ce blog concernant les défauts supposés du carnet d’adresse et des élites "à la française". Ce billet inaugure donc quelques réflexions sur le sujet.

En fait, il s’agira surtout de comparaisons, parce qu’il se trouve que j’ai étudié et travaillé en France et aux Etats-Unis, dans des écoles et des entreprises considérées dans les deux cas comme "très élitistes". Voici ce que j’en retire.

Retour en haut