Critiques

Du principe de Peter et autres âneries

Je viens de lire sur un autre blog un commentaire qui fait référence au (trop) fameux « Principe de Peter« . Pour ceux qui ne connaissent pas, le principe de Peter énonce que « tout employé tend vers son niveau d’incompétence ». La réflexion, si j’ose dire qui sous-tend le principe, c’est que dans une entreprise, vous ne cessez d’être promu pour tous les postes où vous êtes performant. Conséquence, vous occupez tôt ou tard un poste où vous ne l’êtes plus. C’est le corollaire de Peter: « Avec le temps, tout poste sera occupé par un incompétent incapable d’en assumer la responsabilité ».

Le principe de Peter, c’est une vraie tarte à la crème que tout le monde reprend depuis des dizaines d’années. Comme la formulation semble vaguement cynique, ça donne toujours un petit genre. Le problème, c’est que c’est complètement faux et que ça repose sur une vision simpliste du monde.

Walt Disney et Spielberg

Ma fille vient d’avoir 2 ans et, à ce titre, jouit d’un droit imprescriptible et inaliénable à regarder Bambi tous les jours. Ca fait plus de 20 ans, peut être même plus de 30, que je n’avais pas vu Bambi et je ne me rendais pas compte à quel point c’est un film extraordinaire. Quand

Houellebecq : le petit Girard Illustré

J’ai parlé ça et là dans ce blog de René Girard, en disant en particulier que Kundera l’avait lu. Visiblement Houellebecq aussi et son dernier livre (la possibilité d’une île) est une sorte de mise en abyme girardienne. (fondation d’une religion, meurtre rituel du prophère, renaissance future, références à Nietsche, aux Evangiles, à la Bible…

Houllebecq : le petit Girard Illustré

J’ai parlé ça et là dans ce blog de René Girard, en disant en particulier que Kundera l’avait lu. Visiblement Houellebecq aussi et son dernier livre (la possibilité d’une île) est une sorte de mise en abyme girardienne. (fondation d’une religion, meurtre rituel du prophère, renaissance future, références à Nietsche, aux Evangiles, à la Bible…

Loïc nous la joue Elisabeth

Loïc a parié avec moi l’autre jour une caisse de champ’ s’il se trompe suite à mon billet « Blog Bullshit » (qui d’ailleurs, Loïc, n’était pas du tout une critique de ton livre). Par principe, j’accepte en général ce genre de paris (même si je n’aime pas le champ’). Mais quand j’ai relu le billet de

Kundera et Stifter

Je disais dans un précédent billet que Kundera est un grand professeur de littérature et que cette caractéristique professorale le distingue peut-être même en tant que romancier. Dans son dernier essai sur le roman, Kundera citait L’arrière-saison de Stifter – un livre effectivement extraordinaire que je viens de lire (un des aspects les plus agréables

Va, vis et deviens. Allez-y .

C’est un peu l’inverse du Pianiste: tout commence dans le camp pour un jeune enfant éthiopien, qui se retrouve déporté en Israël et là bas, noir chez les juifs, donc en fait juif chez les juifs. Les considérations sur la technologie ou le haut-débit passent tout d’un coup au second plan. Mais vous n’oserez plus

Anthony Zimmer

C’est ce que j’appelle un film sandwich. Sophie Marceau est dedans avec un scénario autour. Vous aimerez si comme moi vous appréciez l’intérieur, tout en regrettant d’avoir été obligé de vous taper le pain.

Guy Lacombe a lu René Girard

Guy Lacombe, c’est l’entraîneur soupe au lait de Sochaux. Le genre de gars qui hurle sur l’arbitre, se fait expulser et prend en prime 1 mois de suspension de terrain. Bon, dans ce cas, moi je la fermerais. Mais Guy Lacombe est un fin lettré et déclare (L’Equipe du 23 mars 2005): « Une société qui a besoin de bouc émissaire est une société en danger. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est le philosophe René Girard. Je suis épris de justice et ça me joue des tours ».

Retour en haut