Open Source

La valeur travail existe-t-elle ?

Le chasseur-cueilleur préhistorique, directement en lien avec la nature, n’agit que sous la pression de celle-ci et a bien conscience que son activité  a pour but direct sa survie. L’homme moderne vit sous le règne de la division du travail, des myriades de métiers existent dans notre société. La division du travail a augmenté de […]

Le capital altruiste est l’avenir du libre.

Le libre rame pour trouver des modèles économiques Un très bon document édité par l’AFUL décrit les modèles économiques actuels. Ce qui en ressort, c’est qu’il n’y a rien de bien nouveau, ni de très prometteur pour le futur. Pas vraiment de modèle économique vraiment porteur. L’AFUL donne 5 grandes catégories 1) Services récurrents Typiquement,

Très facile de faire rappeler la FreeBox, à mon avis

Xavier Niel a beau affirmer ses doits de façon péremptoire, ses arguments selon lesquels « des avocats réputés sur le sujet (et pas seulement Français) se sont penchés sur le cas Freebox (notamment en 2004 au moment de l’introduction en bourse d’Iliad, cela est même indiqué dans les documents d’introduction (publiques sur le web)), et ont

Si vous voulez faire de l’humanitaire, créez votre entreprise

L’un, Bill Gates, a toutes sa vie affiché des objectifs de nature privée. Il a construit sa fortune autour d’un grand principe, celui de la propriété intellectuelle (le droit de l’auteur à faire prospérer son oeuvre en fonction de ses intérêts propres). Sa principale arme de guerre a été le marketing, c’est-à-dire l’opium du peuple moderne (à moins, dirons certains, que le marketing ne soit le principe fondateur et la propriété intellectuelle le moyen; peu importe).

L’autre, Richard Stallman, fondateur de la Free Software Foundation et inventeur de la licence libre, a toute sa vie affiché des objectifs altruistes. Le but du Libre, c’est de répandre sur la planète du logiciel gratuit pour permettre à tous d’en profiter. Les développeurs libres font don de leurs droits d’auteur au nom de l’intérêt général des utilisateurs.

L’un a toute sa vie été vilipendé – il est vrai que Microsoft a souvent fondé ses succès sur des actions illégales ou déloyales. L’autre est universellement acclamé, accueilli partout comme un gourou visionnaire.

Pourtant, après 20 ans, quel est le bilan collectif des actions de ces deux hommes ?

Google, l’Open Source et la vertu / Google and Open Source communities should show more ambition for the world

On n’insiste pas assez sur la double négation présente dans le slogan de Google « Don’t be evil ». Pourtant, cette double négation contient une bonne partie de l’histoire de l’humanité, passée et à venir.

Les fondateurs n’ont pas voulu afficher une volonté positive de faire le bien ou le bonheur, car ils craignaient pour eux-mêmes les excès liés aux initiatives qui, à travers les âges, de l’inquisition au communisme, tentaient de façon positive de faire le bien, y compris contre la volonté des gens.

La constitution américaine introduit elle-même la notion de droit individuel au bonheur comme une protection face au totalitarisme.

Why did Google choose « Don’t be evil » and not « Do good » as its corporate motto ? Google founders did not want to show a positive will to act good or to look for the happiness of the human kind. They were actually very afraid the potential abuses that have historically derived from such goals, from inquisition to communism.

The US constitution itself introduces the individual « right to happiness » as a protection against totalitarism

La fin du copyright / The end of copyright ?

Lu sur le blog de Harold (citation tirée d’un article du New York Times):

Economists tell us that, as the marginal costs of reproduction shrink, so should unit value. People still want physical books, but the only reason to restrict the digital reproduction of music and film today is to support artists, or — more to the point — to make money. The attempt to use restricted access as a business model in the face of this gigantic change seems not only unethical, but increasingly impractical. …

So we need to examine new models for funding creative works — to address the question of how cultural producers will survive under the new paradigm. New approaches to copyright and reproduction are not just necessary, but inevitable. Copyright — the right of a creator to control the reproduction of a work and to sell this control to others — is a legal device that was designed for an earlier social/technological moment.

Je ne suis absolument pas d’accord avec ces conclusions, mais, au-delà de tous les délires qu’on lit sur la loi DAVSI en ce moment, c’est la première fois que je vois la problématique bien posée. Donc ça me semble utile de répondre à ce genre d’arguments.

"Une bonne utilisation de l’Open Source permet de réduire le capital nécessaire au lancement d’une entreprise"

C’est Joe Kraus (le créateur du moteur de recherche Excite, en 1993) qui le dit. Il a fallu trente fois moins d’investissment pour lancer sa nouvelle société Jotspot, qui développe des sortes de variations sur le thème du wiki que pour lancer Excite. La raison principale, c’est l’accès aux technologies Open Source, qui n’existait pas

Un moteur de recherche dédié aux cours Open Source des universités

Un moteur de recherche spécifique aux universités Open Source (pour l’instant, il ne recherche que dans des catalogues d’universités américaines, telles que le MIT, mais je parie qu’on y verra bientôt des programmes britanniques (L’Angleterre, grâce à Blair, est montée dans le train de l’Open Source). Comme je l’ai déjà expliqué dans plusieurs billets, la

L’Open Source profite au pays qui s’en sert

J’ai déjà écrit plusieurs articles sur la façon dont les états peuvent investir dans l’Open Source et les bénéfices qu’ils peuvent en retirer: création d’un tissu numérique réel pour un coût presque nul (à comparer avec les investissements inutiles, plans calculs, incitations et autres dont les coûts sont pléthoriques et les retombées douteuses) création d’emplois

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