Technologies

Vous écrivez, mais vos impressions parlent.

Il y a mille et un gestes qui signent nos actions sans qu’on s’en doute. Si vous voulez jouer au corbeau un jour, souvenez-vous qu’il vaut mieux utiliser la bonne vieille méthode qui consiste à découper des lettres dans le journaux plutôt que de vous servir de votre imprimante Laser. Pourquoi ? Et bien parce […]

De nouveaux modèles économiques pour l’Open Source

Un article intéressant dans Business Week. Il y a eu 400 millions de $ investis dans des sociétés Open Source aux USA en 18 mois (pas grand chose dans l’absolu mais on partait de zéro). Du fait de la communauté des développeurs « gratuits » qui se crée, les coûts de développement chutent de façon spectaculaire. On

Nous ne verrons pas d’intelligence non biologique (ou la supériorité de l’analogique sur le numérique)

Du moins au sens où l’entend Jean-Michel sur son blog. Pour Jean-Michel, le fait que nous puissions modéliser des réseaux de quelques dizaines de milliers de neurones, couplé à l’augmentation des puissances de calcul signifie que d’ici 20 ans, nous serions capables de créer des ordinateurs « intelligents » (au sens où nous entendons communément le mot

Pourquoi l’eBook ne décolle pas

Tom se demande, dans son excellent blog, pourquoi l’eBook ne décolle pas. Il donne plusieurs raisons et en particulier l’absence de hardware « fédérateur » (qui jouerait vis à vis de l’eBook le rôle que l’IPOD joue avec la musique). Oui, bien sûr, mais je ne pense que l’élément fédérateur n’est pas encore au point. Dans le

Ketady : Die Luft der Freiheit weht

J’ai découvert aujourd’hui Ketady lors d’une réunion consacrée à l’innovation où je devais présenter Speechi et notre approche à l’innovation. Je n’ai pas le souvenir, depuis 20 ans que je travaille dans la technologie, d’avoir jamais vue une idée (réalisée) aussi convaincante. L’idée de base est simple. Ketady est un site où l’on pose des

Yahoo et Google : les grands vainqueurs du jour

J’ai beau chercher, lire partout (commentaires de Jean-Michel, de Pierre Chappaz, ex Kelkoo , de Skype Journal, ), je ne vois pas une seule bonne raison, ni même une raison tout court qui justifie le rachat de Skype par eBay (et surtout à ce prix). Yahoo et Google sortent grands vainqueurs de la transaction, ne

Le modèle de Speechi : la micro multi-nationale / The Speechi model : a micro-multinational company

Un article clé, à mon avis, paru jeudi dernier dans le New-York Times. Cet article décrit la montée des micro multi-nationales (des sociétés de moins de 10 personnes qui ont un domaine d’activité global).

J’ai parfois pu reconnaître Speechi. Nous aussi, on vend grâce à l’Internet dans les 4 coins du monde (à ce jour, le logiciel est utilisés dans 67 pays), on communique entre les continents avec Skype et on coordonne des travaux effectués un peu partout grâce aux nouveaux moyens de communication en ligne.

A fundamental article, I think, published in the New-York Times dated Aug, 25. It describes the rise of the « micro multi-nationals » (companies with less than 10 employees that manage to have global presence).

I could really recognize Speechi in the descriptions. We do sell worldwidethanks to the Internet (Speechi has customers in 67 countries), we communicate between all continents with Skype and we coordinate development and marketing activities with advanced online project management tools.

Le nombre de minutes quotidiennes servies par Skype baisse

Du moins, c’est ce que dit le Skype Journal (très bien renseigné, en général). Jan – 28,954,133 Feb – 37,533,906 Mar – 41,745,885 Apr – 41,732,959 May – 39,451,552 Jun – 38,479,729 Jul – 35,754,556 Week of 12 – 19 Aug – 36,601,232 Vous pensez que c’est pour ça qu’on entend des rumeurs à la

Commerce de la longue queue ou hyper-grande distribution ?

J’ai été surpris par le terme « la longue traîne » employé par Loïc Le Meur sur son blog. « La longue traîne », je ne voyais absolument pas ce que ça voulait dire. En fait, Loïc fait référence à un article paru dans Wired l’année dernière intitulé « The Long Tail ». L’idée de base de l’article, c’est que, pour des magasins virtuels présentant une offre quasi-infinie comme Amazon, il peut y avoir finalement plus de business à faire sur les « low sellers » (les livres qui se vendent en peu d’exemplaires) que sur les « best sellers ».

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