Nom de l’auteur/autrice :Thierry Klein

Un extraordinaire cours sur l’Iphone

Ceux qui suivent Speechi depuis le début le savent, l’idée même du logiciel, en 2003, a eu pour origine les cours en ligne de Stanford (j’y étais étudiant il y a environ 20 ans et je suis encore régulièrement des modules de cours en ligne) et l’idée d’intégrer Speechi avec un tableau interactif m’est venue […]

Qu’est-ce qu’une “ressource numérique” ?

Avec toute l’agitation créée par l’opération “Ecoles Numériques Rurales“, on nous demande de plus en plus quelles sont les ressources numériques disponibles avec le TBI mobile eBeam. Je voudrais vous dire que, comme vous, je suis bien conscient du côté jargonneux, peu clair et impropre en lui-même du terme “ressource numérique“. Voilà une expression qui

Je suis le frère de l’homme qui a vu l’Ours

Il était bien 8 h du soir – la nuit tombait déjà, il pleuvait à cordes, il faisait frisquet – quand nous sommes enfin arrivés à Yosemite. Nous étions partis trop tard de Stanford, comme toujours et il allait encore falloir trouver un emplacement correct, planter la tente et faire la bouffe – autant dire que tout ça n’était guère réjouissant. Pour le cliché feu de camp, marshmallow, nuit à la belle étoile, on repasserait.

Je ne me souviens plus parfaitement qui était présent, c’était il y a 20 ans. D’autres étudiants ; Pascal, les deux Annes, peut-être Jean-Christophe (?) et bien sûr Anne-France et Olivier, mes frère et sœur jumeaux qui étaient venus apprendre l’anglais me faire une visite cet été.

Tous les étudiants de Stanford passent de temps à autre un week-end à Yosemite. Ca devait être la 3ème ou 4ème fois que j’y allais et je l’ai jouée à la française. Trop tard pour demander une autorisation officielle pour camper chez les Rangers, marre qu’ils me bassinent avec les mesures de protection contre des ours qu’on ne voit jamais – j’ai pris un chemin sur la droite, traversé 200 m de forêt jusqu’à une clairière et j’ai stoppé le moteur de ma magnifique Cadillac Coupe De Ville couleur mentalo, année 1950 (3500 USD à l’achat, le cauchemar américain pour la consommation – 29 litres au 100, mais à 8, on y tenait à l’aise !).

Queue de poisson

Des pêcheurs qui demandent des subventions pour aller chercher un poisson qui n’existe plus à l’aide d’un carburant qui n’existera bientôt plus. En les subventionnant, l’Etat fait financer l’assiette des riches par la collectivité tout entière. Silence assourdissant des lobbies « écolos », censés protéger les ressources. Tout ceci montre bien l’incapacité de l’économie de marché, même

Supercapitalisme


Ca m’a fait du bien de lire ce livre. C’est le tout premier qui reprend des idées proches des miennes tout en étant écrit par un homme de pouvoir (Bob Reich est l’ancien ministre du travail de Bill Clinton).

La première partie est la plus intéressante. Bob Reich explique de façon très claire l’évolution de l’économie américaine, du capitalisme protecteur des années 50 (en fait presqu’un socialisme) au capitalisme mondialisé (le Supercapitalisme).

Bob Reich explique parfaitement pourquoi, dans un contexte supercapitaliste, il ne faut rien espérer des entreprises en terme d’altruisme. L’entreprise n’est pas bonne ou mauvaise, mais ne peut servir que ses consommateurs et ses actionnaires. Elle n’est « altruiste » que dans la mesure où cela ne pénalise pas sa valeur ou sa position concurrentielle – autrement dit, elle est toujours intéressée. Si elle ne l’est pas, elle perd ses actionnaires ou ses investisseurs. Les entreprises qui affichent des intentions humanitaires ne le font que parce que cela sert leur intérêt.

Microsoft prêt à relever son offre pour convaincre Yahoo!

Microsoft prêt à relever son offre pour convaincre Yahoo! C’est la suite de la phase 1 (Yahoo publie des résultats trimestriels supérieurs aux attentes). Trop facile ! Ajout 5 mai 2008: je n’arrive pas à croire au retrait de Microsoft, surtout vu le contenu de la lettre de Ballmer (qui met une pression incroyable, y

Les points communs et les différences entre le Capital Altruiste et l’entreprenariat social de Mohammed Yunus

Je reçois pas mal de courrier où on m’informe de telle ou telle initiative solidaire qui a pris la forme d’une entreprise. L’entreprenariat social (en anglais « social business »), c’est ainsi qu’on le nomme le plus souvent, se développe et prendra de plus en plus d’importance. C’est une tendance lourde et mondiale.

Entreprenariat social et Capital altruiste, si l’on n’y prend garde, ont l’air de signifier à peu près la même chose. Mes amis me disent donc que je suis plagié de façon intolérable (par un prix Nobel de la Paix !), des lecteurs moins tolérants pensent simplement que le concept Capital Altruiste est d’une banalité folle (c’est une erreur) et que ma façon de présenter les choses tourne à la mégalomanie (c’est parfois vrai).

Mais au-delà du fait qu’entreprenariat social et capital altruiste sont tous deux des tentatives d’inspiration humanitaire pour améliorer le monde, ce qui est déjà beaucoup, il n’y a pas grand-chose de commun entre eux. Ils diffèrent totalement quant à leur façon d’agir sur le monde et souvent dans leur analyse de la situation présente.

Du client-roi au client-esclave

La polémique autour du boycott des jeux de Pékin illustre on ne peut mieux comment la mondialisation fait perdre au citoyen l’exercice de sa liberté, comment il est une victime presque consentante de ce phénomène. Nous – les pays occidentaux – sommes les clients de la Chine, comme l’atteste le déficit de nos échanges. Pourtant,

Un article fantastique sur l’utilisation du TBI mobile en cours de sport

Sylvie Lallet, professeur d’EPS au Lycée Cordouan de Royan, vient de publier un des meilleurs retours d’expérience sur le TBI tous pays et toutes disciplines confondues. Un travail fantastique a été accompli et je vous recommande tout particulièrement les scénarios commentés en vidéo. Il est en plus spécialement intéressant parce que : ce travail a

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