Celui qui croyait à la Lutte et celui qui n’en parlait pas.

Il en reste deux pour croire à la Lutte des Classes.

D’un côté Besancenot, qui ne jure et ne caricature que par ça depuis des années. Sa Lutte des Classes à lui c’est une volonté caricaturale de vengeance, l’attente du Grand Soir, « les derniers seront les premiers » à la mode trotskyste – mort des libertés en cadeau sous forme de Dictature du Prolétariat.

De l’autre le Patronat, qui refuse obstinément, envers et contre tous que le sujet du partage des richesses soit même évoqué dans de quelconques discussions. C’est comme un tabou religieux. La Lutte des Classes, ils y croient à donf. Et ça leur fait tellement peur qu’ils refusent de l’évoquer !

(Ce qui me fait penser à une blague de Woody Allen: « Evidemment que Dieu n’existe pas, mais j’évite de le dire trop haut parce qu’il pourrait m’en tenir rigueur ! »).

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut